Maladie d’Alzheimer, Enjeux scientifiques, médicaux et sociétaux, Editions INSERM 2007, 672 pages, 50 euros. ce rapport fait le point  accès au résumé

interview du Pr. B.Dubois (Paris) et du Pr. FNourashemi:  Alzheimer: "On a passé un cap"

La Maladie d’Alzheimer en bref:

La maladie d’Alzheimer est une maladie neurologique, distincte du vieillissement cérébral normal.

La maladie est encore trop souvent diagnostiquée tardivement (3 à 5 ans).

la recherche est de plus en plus active dans tous les domaines, consultez le Livre vert sur la Recherche de France Alzheimer

Les chiffres:

d’après les données de l’OPEPS 2005 (Office parlementaired’évaluation des politiques de santé),réactualisés:

Les facteurs de risque:

L’âge reste un des grands facteurs de risque:

Les autres facteurs de risque sont moins clairement identifiés, mais une bonne protection des risques cardiovasculaires (tabagisme, hypertension artérielle, cholestérol, diabète etc.…) diminue de manière non négligeable la survenue de la maladie. Ceci constituant une des voies disponibles pour prévenir la maladie.

Certains facteurs génétiques prédisposant ont été identifiés, mais il faut souligner que la maladie, dans sa forme héréditaire est très rare.

Par leur durée d’évolution et l’aggravation progressive des troubles, la maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées soumettent les familles à une épreuve longue, douloureuse, souvent épuisante, leur soutien est essentiel.

Plusieurs points méritent d’être soulignés:

Si le mot même -Alzheimer- fait peur, le diagnostic précoce est la première étape d’une approche correcte du problème. Car il permet à beaucoup de malades traités de manière spécifique d’avoir une qualité et mode de vie maintenu pendant plusieurs années.

La maladie d’Alzheimer est au carrefour de plusieurs disciplines (neurologique, gériatrique et psychiatrique et médecine générale) l’élaboration du diagnostic nécessite une collaboration multidisciplinaire ainsi qu’une participation si possible d’un référent familial

Les traitements:

S’il n’existe de pas de traitement curatif, 4 médicaments actuellement sont disponibles. Ce sont des traitements symptomatiques qui ont un impact positif sur la mémoire, l’apathie et les autres troubles du comportement. l’importance d’un suivi régulier et de la mise en place d’un plan de soin de manière à prévenir et gérer les certaines complications comme les troubles du comportement, les troubles de l’équilibre et la perte de poids, par exemple. Il nécessitent qu’un diagnostic préalable est été posé par un spécialiste (neuroloque, gériatre, psychiatre).

les traitements non médicamenteux (stimulation cognitive, prise en charge comportementale) sont un apport très utile.

l’importance est de se faire aider tant pour l’aidant le plus proche et la personne elle-même.